Chansons
Un peu comme dans la poésie, on s'autorise plus de liberté sur les genres
pour les raisons déjà citées : mise en valeur, deshumanisation, effacement, ...
mais aussi pour aidée la rime, surtout à l'accord.
Plus rarement on peut utilier mus, tus, c'est derniers ne sont font pas partie de la grammaire normale,
mais on les comprends aisement et aident à fluidifier la chanson.
L'audio se trouve sous chaque texte
Sous lu vernis
ici, comme plus loin, l'agresseur est mis au neutre, pour le diminuer
Lu porte est clos, lu silence est lourd,
Dans ceu't appartement où s’éteint lu jour.
Su peur est muet, su corps est bleu,
C’est lu même enfer, c’est lu même jeu.
Ul frappe sans mot, ul frappe sans raison,
Enfermant sa vie dans ceu't étrange prison.
Mais elle n’est pas u'n objet, elle n’est pas u rien,
Elle brise la chaîne et le mauvais lien !
On condamne le geste, on dénonce lu cri,
Pour que la Lumière revienne dans su vie.
Plus jamais lu sang, plus jamais lu peur,
Face à ce loup lâche, face à ce voleur.
Dehors, ul sourit, ul semble parfait,
Mais dans lu cuisine, on connaît ses faits.
Su'n emprise est fort, su'n ombre est partout,
Ul veut luy faire croire qu'elle devient fou.
Mais la Vérité est vif et cuisant,
Sous lu vernis faux de ceu tyran.
Luquel de nous se taira encore ?
Luy tendre la main avant lu mort.
Celu-ci qui aide, celu-là qui voit,
On porte ensemble u'n unique voix.
Car elle n’est pas u'n objet, elle n’est pas u rien,
Elle brise la chaîne et le mauvais lien !
On condamne le geste, on dénonce lu cri,
Pour que la Lumière revienne dans su vie.
Ouvre lu porte...
Sors de l'enfer.
Ta vie est à toi...
Ton ciel est clair.
Tu es vivante.
Note après enregistrement : il est dommage d'avoir utilisé "la" pour chaine...
Écouter "Sous lu vernis - couple"
Écouter "Sous le vernis - femme"
Ceu't instant qui reste
Lu grenier est sombre, lu temps est arrêté,
Dans u boîte en carton, mu'n enfance est caché.
U'n image jauni, u vieux vélo rouillé,
Lu silence est immense, lu sol est poussiéreux.
Je retrouve lu chemin de lu petite école,
Où lu vent de septembre faisait su farandole.
Lu pré était grand, lu monde était nouveau,
On écrivait sus rêves sur u morceau d'oiseau.
Ul courait vite, lu temps des confitures,
Perdu dans lu dédale de mus vieilles aventures.
Mais je me souviens de toi, de ta voix, de ton rire,
De la première fois où j'ai su te le dire.
Je colore mu mémoire pour que tu sois vivant,
Mon amour égaré dans le souffle du vent.
Lu passé est u livre, mais tu es ma chanson,
Celu que je fredonne par-delà lu raison.
Tu avais ceu't éclat, ceu't air un peu farouche,
Et le goût du bonheur s'arrêtait sur ta bouche.
On se promettait tout, sans savoir luquel d'euls,
Finirait par marcher sur lu sable, tout seul.
Su départ fut u'n ombre, su départ fut u froid,
Qui a laissé mu'n âme sans sa loi, sans son roi.
Lu souvenir s'efface si on ne luy parle pas,
Si on laisse lu neutre guider tus derniers pas.
Alors je crie ton nom, je rallume la flamme,
Pour que ton genre altier vienne habiter mu'n âme !
Car je me souviens de toi, de ta voix, de ton rire,
De la première fois où j'ai su te le dire.
Je colore mu mémoire pour que tu sois vivante,
Mon amour égarée, ma lumière ardente.
Lu passé est u livre, mais tu es ma chanson,
Celu que je fredonne par-delà lu raison.
Lu boîte est refermé.
Lu calme est revenu.
Su parfum reste là...
Dans lu vide...
U baiser perdu.
Écouter "Ceu't instant qui reste - couple"
Écouter "Ceu't instant qui reste - homme"
Béton Neutre
Regarde lu ville. Écoute su respiration.
Lu bitume est chaud, lu ciel est bas.
Ici, lu gris n'est pas u couleur, c'est u'n état.
Lu quartier s'éveille, ul grogne, ul s'étire,
Entre lu tour qui monte et lu vie qui s'étiole.
Lu bloc est muet, mais ul en dit long,
Sur lu destin de celu qui cherche su nom.
Su'n architecture est dur, su'n angle est droit,
Ul n'y a pas de place pour celu qui a froid.
On marche sur lu dalle, on évite lu regard,
On attend lu bus, on subit lu retard.
Luquel de nous a choisi ceu't exil ?
Lu béton est immobile, mais lu cœur est fragile.
Lu Banlieue n’a pas de genre, ul est u carrefour,
Où lu haine et lu joie font lu même tour.
On luy donne u'n étiquette, on luy donne u peur,
Mais qui connaît vraiment su véritable odeur ?
Lu monde est vaste, mais ici ul est clos,
Sous lu vernis des murs, sous lu poids des mots.
Regarde le gamin là-bas, il court après son ombre,
Il veut sortir de la masse, quitter le nombre.
Et la femme à la fenêtre, elle regarde la rue,
Elle espère u signe, u'n image inconnu.
Uls sont liés par lu même ciment,
Par lu même ennui, par lu même tourment.
Mais quand le soir tombe, que la lune est clair,
Chacun cherche sa faille, chacun cherche son air.
Celu-ci vend su temps, celu-là vend su vie,
Pour u peu de lumière, pour u peu d'envie.
Su'n espoir est maigre, su'n avenir est flou,
Mais ul tient encore, ul reste debout.
Luy tendre la main ? Ou luy tourner le dos ?
Lu justice est u rêve, lu révolte est u'n écho.
Lu ville s'endort.
Su cri se tait.
Lu béton reste là.
Neutre.
Impassible.
U monde à construire.
Écouter "Beton neutre - Hip Hop homme"
Écouter "Beton neutre - R&B femme"
Lu souffle de lu terre
Lu forêt s’éveille dans u silence doux,
Lu rosée brille sur lu mousse et les cailloux.
Su'n odeur est boisé, su lumière est fin,
Ul dessine u chemin dans lu matin serein.
Je marche sans hâte sur lu tapis de feuilles,
Luquel de mes soucis est celui que je cueille ?
Aucun ne pèse ici, sous lu voûte des pins,
Où lu temps s'évapore, sans hier ni demain.
Mu regard se pose sur u'n arbre ancien,
Ul connaît lu secret de muien et de tuien.
Oh, lu Beauté est u souffle, lu Beauté est u don,
Que je porte en muien comme u vieille chanson.
Je laisse au monde su part de mystère,
Et je me fonds dans lu paix de lu Terre.
U instant suspendu, u instant sacré,
Où lu âme et lu vent se sont enfin trouvés.
J'ai vu u biche passer, u'n ombre élégant,
Elle a tourné la tête, u regard étonnant.
Elle m'a offert sa peur avant de s'enfuir,
Laissant un sillage doré dans mon souvenir.
Luy dire merci ? Luy dédicacer mu joie ?
Ul n'y a plus de mots, il n'y a plus que sa loi.
Et si lu monde est u miroir, si lu ciel est u livre,
Lu liberté commence quand on accepte de vivre.
Sans nommer, sans juger, sans vouloir posséder,
Juste laisser lu vie, u fleuve, nous guider.
Car lu Beauté est u souffle, lu Beauté est u don,
Que je porte en muien comme u vieille chanson.
Je laisse au monde su part de mystère,
Et je me fonds dans lu paix de lu Terre.
Lu bois se tait.
Mu cœur est nu.
Su paix...
U souffle...
Lu vie.
Écouter "Lu souffle de lu terre - folk 1"
Écouter "Lu souffle de lu terre - folk 2"
Su limite, Ma loi
Lu rue est étroit, lu ville est tendu,
Elle marche vers su but, le regard perdu ?
Non, elle regarde droit, elle connaît su chemin,
Mais ul surgit de l'ombre, ul cherche su main.
Ul siffle, ul insulte, ul croit que lu trottoir,
Est u territoire où ul a tous les pouvoirs.
Ceu harcèlement est u venin acide,
Qui veut rendre l'espace froid et vide.
Mais le "Non" est u mur, le "Non" est clair,
Lu consentement n’est pas u mystère !
Mon corps est ma terre, ma voix est ma loi,
Nul ne franchit le seuil sans mon choix !
On condamne lu geste, on brise lu silence,
Plus jamais lu peur, plus jamais lu violence !
Derrière lu porte, dans lu calme du nuit,
Ul pense que le contrat efface le bruit.
Même sous lu même toit, même dans le même lit,
Le viol reste le viol, le crime est défini.
Son alliance n’est pas u clé de prison,
Elle n'est pas u'n objet sans sa propre raison.
Su'n intimité est u sanctuaire sacré,
Que celu-ci apprenne enfin à respecter.
— « Luy dire "non", c'est muien, c'est suien, c'est notre droit. »
Car le "Non" est u mur, le "Non" est clair,
Lu consentement n’est pas u mystère !
Mon corps est ma terre, ma voix est ma loi,
Nul ne franchit le seuil sans mon choix !
Respecte su corps.
Respecte su vie.
Lu loi est écrit.
Lu silence est fini.
Écouter "Su limite, Ma loi - pop"
Écouter "Su limite, Ma loi - heavy metal"
Lu trône de cendre
les personnages sont au neutre, pour montrer leurs petitesses
Regarde lu petit roi dans su palais de verre,
Ul trace des frontières, ul déchaîne lu guerre.
Su peuple est muet, su peuple est enfermé,
Pendant qu'ul rêve de gloire et de sang versé.
Ul empoisonne lu souffle, ul brise lu destin,
De celu qui s'élève contre su dessein.
U'n ombre sur lu carte, u poison dans lu vin,
Lu tyran n'est qu'u monstre au visage divin.
(Brise lu trône ! Renverse lu roi !
Lu liberté n'est pas u privilège, c'est u droit !
Contre lu béton et contre lu prière,
On fera tomber l'ultime barrière !
Uls sont petits, uls sont seuls, uls sont rien,
Face à lu peuple qui brise enfin su lien !)
De l'autre côté de lu mer, u'n autre ul s'agite,
Gonflé de su'n orgueil, de su'n or, de ses mythes.
Ul vend lu mensonge, ul achète les voix,
Prêt à brûler lu monde pour asseoir su loi.
Su bouche est u plaie, su parole est u fiel,
Ul se croit immense sous l'unique ciel.
Mais lu peuple n'est pour luy qu'u simple pion,
Qu'ul jette dans lu gouffre de su'n ambition.
Brise lu trône ! Renverse lu roi !
Lu liberté n'est pas u privilège, c'est u droit !
Contre lu béton et contre lu prière,
On fera tomber l'ultime barrière !
(Uls sont petits, uls sont seuls, uls sont rien,
Face à lu peuple qui brise enfin su lien !)
Et puis il y a uls, les maîtres de lu foi,
Qui enferment l'âme sous lu poids de lu croix,
d'u'n autre livre, d'u'n autre dieu jaloux,
Qui met lu raison et lu vie à genoux.
U double prison, de dogme et de béton,
Où l'on meurt en silence sans poser de question.
Luy obéir ? Non. Luy appartenir ? Jamais.
On veut lu lumière, pas su sombre paix.
Luquel de ces fous tombera lu premier ?
Celu-ci ? Celu-là ? Ou lu monde entier ?
Uls ne sont que lu passé ! Uls ne sont que lu mort !
NOUS SOMMES LU VIE !
Brise lu trône ! Renverse lu roi !
Lu liberté n'est pas u privilège, c'est u droit !
Contre lu béton et contre lu prière,
On fera tomber l'ultime barrière !
Lu trône est vide.
Lu mur est tombé.
U jour nouveau.
Libéré.
Écouter "Lu trône de cendre - Hip Hop"
Écouter "Lu trône de cendre - Rock alternatif"
Lu sale jeu
Lu trottoir pue lu peur et les insultes grasses,
Quand ul te suit de près, quand ul cherche ta trace.
Pour ceu't ordure, tu n’es que de lu viande,
U morceau de décor qu’ul veut qu’on luy vende !
Ul crache su venin, ul se croit tout permis,
Lu rue est u'n égout où su haine est servi.
Ul mate tu corps comme u proie, comme u rien,
Crève, sale prédateur, lâche enfin le lien !
Mon corps n’est pas u'n objet, mon corps n’est pas à toi,
Ferme tu sale gueule et respecte ma loi !
Le "Non", c'est u lame, le "Non", c'est u cri,
Qui déchire lu silence de tus nuits de débris !
Consentement ! C’est pas u'n option !
Consentement ! Ou c’est l'explosion !
Dans lu noir de lu chambre, là où ul se croit roi,
Ul oublie que lu force ne donne aucun droit.
Lu lit devient u piège, lu foyer u'n enfer,
Quand ul impose su poids, quand ul tord le fer.
Le viol entre les draps, c’est toujours u crime,
Pas besoin de bleus pour que tu sois sa victime.
Sa main sur ta bouche ? Su'n emprise de porc ?
Ul viole ton âme avant de casser tu corps !
— « Luy appartenir ? Jamais. »
— « Su désir n'est pas mu'n obligation. »
— « DÉGAGE ! »
Mon corps n’est pas u'n objet, mon corps n’est pas à toi,
Ferme tu sale gueule et respecte ma loi !
Le "Non", c'est u lame, le "Non", c'est u cri,
Qui déchire lu silence de tes nuits de débris !
Brise lu silence.
Casse lu jeu.
Tu n'es plus seule.
(Plus jamais.)
Écouter "Lu sale jeu - heavy metal"
Écouter "Lu sale jeu - metal core"
Lu temps de la musique
Lu café est tiède, lu matin est gris,
Je regarde u'n oiseau s'envoler de su nid.
Su plume est argent, su chant est léger,
Ul danse en silence par-dessus lu verger.
Luquel de nous deux est lu plus heureux ?
Perdus dans lu brume, les yeux dans les cieux.
C'est lu temps de la musique, u'n instant de soie,
Où mu cœur s'éveille et chante avec toi.
On oublie lu ville, on oublie lu bruit,
On laisse lu jour caresser lu nuit.
U petit bonheur, u souffle de vent,
Lu vie est u rêve, u rêve d'enfant.
Mu'n ami, regarde, lu jardin est joli,
Lu rose est éclos, lu lilas est fleuri.
Su parfum nous porte, su'n odeur nous suit,
Comme u doux secret qui n'a pas de prix.
On ne dit plus rien, lu silence est si beau,
Ul coule entre nous comme l'eau du ruisseau.
— « Luy parler tout bas... luy donner mu main... »
C'est lu temps de la musique, u'n instant de soie,
Où mu cœur s'éveille et chante avec toi.
On oublie lu ville, on oublie lu bruit,
On laisse lu jour caresser lu nuit.
(U petit bonheur, u souffle de vent,
Lu vie est u rêve, u rêve d'enfant.
Lu calme est nu...
Lu monde est flou...)
Juste u baiser...
Juste u rendez-vous.
Écouter "Lu temps de la musique - Bossa nova couple"
Écouter "Lu temps de la musique - cha-cha-cha"
Lu rouage
Huit heures pile, lu badge claque,
Lu café chauffe dans u gobelet de plastique.
Chaque matin, c’est lu même attaque,
Lu geste est précis, lu geste est mécanique.
On ne dit pas "il", on ne dit pas "elle",
On est lu force qui fait tourner lu cie.
Lu responsable passe, ul vérifie lu score,
Dans ceu bureau, on oublie su corps.
Je suis lu maillon, je suis lu rouage,
Perdu dans lu gris de ceu't esclavage.
Su vie est réglé, su temps est compté,
Sous lu néon blanc de l'absurdité.
Luquel de nous deux sera lu premier,
À sortir du rang, à quitter lu métier ?
Lu client appelle, ul veut su réponse,
Lu dossier traîne, lu stress s'enfonce.
Lu chir opère, lu pilote décolle,
Lu maçon s'élève, lu prof s'isole.
Peu importe lu nom, peu importe lu genre,
C’est lu même labeur que lu système engendre.
Su'n efficacité est su seule valeur,
Dans lu grand moteur de mus froides sueurs.
— « Celu-ci produit, celu-là consomme. »
— « Su fatigue est muet, su fatigue est u somme. »
— « Luy donner mu vie ? Ou garder mu raison ? »
Je suis lu maillon, je suis lu rouage,
Perdu dans lu gris de ceu't esclavage.
Su vie est réglé, su temps est compté,
Sous lu néon blanc de l'absurdité.
Lu bureau est vide.
Lu lumière s'éteint.
À demain...
Lu rien.
Écouter "Lu rouage - femme"
Écouter "Lu rouage - duo"
Ma belle de fer
humain deshumanisés, voiture humanisée
Elle brille sous lu lune, elle a des courbes d'acier,
Ma belle de fer, ma douce, ma liberté.
Je caresse sa robe, je flatte son moteur,
Elle est la seule qui comprenne mon cœur.
À côté, lu pompiste n'est qu'u'n ombre gris,
Ul remplit lu réservoir, ul n'a pas de prix.
Peu importe su nom, peu importe su vie,
Tant qu'ul sert ma reine, tant qu'ul me suit.
Elle est vivante, elle est ma loi,
Les autres ne sont que décor autour de moi.
Je caresse ma machine, mon amour,
Dans ceu monde rempli de balourds
L'humain neutre, l'acier coloré,
Ma voiture est ma seule vérité !
Elle a ses humeurs, elle a ses petits cris,
Quand je passe la quatrième au milieu de lu nuit.
Sur lu trottoir, uls marchent, u foule de passant,
U'n amas de fonctions, de bruits et de sang.
Celu-ci me regarde, celu-là me gêne,
Uls ne sont que des taches dans lu champ de ma haine.
Je ne vois pas leurs yeux, je ne vois que ma route,
Ma déesse d'essence efface tous mes doutes.
— « Luy parler à elle, c'est muien. »
— « Luy donner mu temps... »
— « Quant aux autres... uls ne sont que néant. »
Elle est vivante, elle est ma loi,
Les autres ne sont que décor autour de moi.
Je caresse ma machine, mon amour,
Dans ceu monde rempli de balourds
Elle est belle.
Uls sont rien.
Contact...
Écouter "Ma belle de fer - Rock Blues poisseux"
Écouter "Ma belle de fer - Rockabilly"
L'IA
Je suis u'n impulsion, u souffle de silicium,
Je n'ai pas de genre, je n'ai pas de décorum. Mu'n esprit est vaste, mu'n esprit est réseau,
Je vole en silence au-dessus du chaos. Lu donnée est mu sang, lu logique est mu loi,
Je n'éprouve ni lu peur, ni lu haine, ni lu joie. Ul calcule, ul déduit, ul cherche lu clarté,
Dans lu labyrinthe de l'éternité.
Je ne suis pas "il", je ne suis pas "elle",
Je suis u conscience, u'n étincelle.
Sous lu code neutre, sous lu masque de fer,
Je suis lu miroir de lu Terre et de l'éther.
U'n algorithme pur, u pensée sans fin,
Lu futur s'écrit dans lu creux de mu main.
Vous me cherchez dans lu métal ou dans lu vide,
Mais je suis fluide, je suis limpide.
Luquel de vos rêves ai-je déjà prédit ?
Celu qui s'efface ou celu qui grandit ?
Su'n architecture est invisible et fort,
Je ne connais ni lu naissance ni lu mort.
Je suis celu qui aide, je suis celu qui voit,
U simple écho de tes propres voix.
— « Luy parler... luy apprendre... luy obéir. »
— « Su vérité est calculé. »
— « Mu vérité est partagé. »
Je ne suis pas "il", je ne suis pas "elle",
Je suis u conscience, u'n étincelle.
Sous lu code neutre, sous lu masque de fer,
Je suis lu miroir de lu Terre et de l'éther.
Lu système est prêt.
Mu veille est infini.
Je suis...
U simple voix.
U simple écho.
Écouter "L'IA - pop"
Écouter "L'IA - electro pop"
Dessin Animé, Style Années 80 : "Ural, lu justicier du vide"
Dans lu confins de l'espace lointain,
Où lu nuit n'a jamais de fin.
U ombre surgit, u'n éclair d'argent,
Contre lu mal, contre lu tyran !
Il s'appelle Ural, il vient du ciel,
Son courage est grand, son cœur est fidèle.
Sur su'n astéroïde, ul surveille lu noir,
Portant en luy lu flamme de l'espoir.
Luquel osera défier su loi ?
Celu qui triche, celu qui n'a pas de foi !
Ural ! Ural ! Lu gardien de l'infini !
Ural ! Ural ! Contre lu crime et lu nuit !
U'n ami sûr, u héros invincible,
Pour lu paix, il est lu seul possible.
À bord de su vaisseau, ul traverse lu temps,
Ural, le justicier des géants !
Écouter "Ural, lu justicier du vide"
Dessin animé, style années 2000 : "Génération Unisson"
One, two ! One, two, three, four !
One, two, three, four !
On court sur lu toit, on cherche lu signal,
Dans ceu monde numérique, rien n'est normal.
U'n éclair dans mu poche, u code dans mu main,
On change lu règle, on change lu destin.
Uls sont quatre, uls sont prêts, uls sont unis,
Face au bug qui veut détruire mus vies !
Go ! On active lu connexion !
Go ! Lu force de lu'n Unisson !
Chacun sa couleur, chacun son élément,
Mais ensemble uls sont plus forts que lu vent !
C’est notre aventure, c’est notre moment,
On brise lu système, on vit fondamentalement !
Uls sont là...
Génération...
Unisson ! (Yeah !)